De Monastir à Crotone, sur la route des dauphins et des porte-containers

Vers deux heures du matin, nous sommes en vue de Crotone, où nous rentrons à la trinquette après avoir affalé la grand voile, même si le moteur finit, au dernier moment, par se remettre en marche. A quatre heures, nous mouillons dans le port de commerce, derrière le Gengiz Han, un cargo turc rouillé.

Patrice résume les dernières heures. “J’ai fait comme si c’était un exercice d’école un peu vicieux : comment rentrer dans un port de commerce que l’on ne connaît pas, avec une mer forte, du vent, et une panne moteur”. Premiers pas à terre, nous allons pisser de joie, les uns après les autres, contre les murs du port. Whisky et vin blanc avant d’aller dormir.

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